IL DILUVIO UNIVERSALE. Dialogo à cinque voci e strumenti (1682). Oratorio posto in musica da Michelangelo Falvetti, testo di Vincenzo Giattini
Du 19 septembre au 19 septembre Italie / Modena
festivalfilosofia
Exemple vertueux de dialogue baroque, Il Diluvio Universale de Michelangelo Falvetti transforme le récit de l'Ancien Testament en une représentation allégorique raffinée. Sur le texte de Vincenzo Giattini, l'action n'implique pas seulement Noé, son épouse Rad et la voix de Dieu, mais fait aussi intervenir des figures symboliques et les forces mêmes de la nature. La Justice Divine convoque les quatre Éléments — Eau, Air, Feu et Terre — pour en faire les exécuteurs du châtiment contre l'humanité corrompue. La partition restitue avec une vigueur théâtrale la fureur du cataclysme, jusqu'à l'apparition de la Mort qui célèbre sa victoire sur le rythme effréné d'une tarentelle. Enfin, le signe de l'arc-en-ciel ramènera l'harmonie, symbolisant la réconciliation entre le Créateur et le cosmos. La production, conçue pour le Festivalfilosofia, met en vedette l'Ensemble Crescere in Musica Baroque dirigé par Sergio Gasparella, avec la mise en scène et la gestuelle baroque d'Alberto Allegrezza et les chorégraphies de Bernd Niedecken.
Exemple vertueux de dialogue baroque, Il Diluvio Universale de Michelangelo Falvetti transforme le récit de l'Ancien Testament en une représentation allégorique raffinée. Sur le texte de Vincenzo Giattini, l'action n'implique pas seulement Noé, son épouse Rad et la voix de Dieu, mais fait aussi intervenir des figures symboliques et les forces mêmes de la nature. La Justice Divine convoque les quatre Éléments — Eau, Air, Feu et Terre — pour en faire les exécuteurs du châtiment contre l'humanité corrompue. La partition restitue avec une vigueur théâtrale la fureur du cataclysme, jusqu'à l'apparition de la Mort qui célèbre sa victoire sur le rythme effréné d'une tarentelle. Enfin, le signe de l'arc-en-ciel ramènera l'harmonie, symbolisant la réconciliation entre le Créateur et le cosmos. La production, conçue pour le Festivalfilosofia, met en vedette l'Ensemble Crescere in Musica Baroque dirigé par Sergio Gasparella, avec la mise en scène et la gestuelle baroque d'Alberto Allegrezza et les chorégraphies de Bernd Niedecken.